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Contrats influenceurs : cinq clauses trop souvent oubliées
Au-delà du tarif et du calendrier de posts, les clauses qui protègent réellement la marque et le créateur en cas de contrôle ou de litige.
Un contrat d'influence bien rédigé ne se limite pas au nombre de stories et au montant de la rémunération. Les contrôles de la DGCCRF et les litiges entre parties mettent régulièrement en lumière des manques sur la responsabilité des mentions, la conservation des preuves et la gestion des contenus hors brief.
Première clause : l'obligation explicite de mention publicitaire, avec formulation de référence et sanction en cas d'omission. Deuxième : la propriété et la durée d'usage des contenus, y compris le droit de retrait si le créateur modifie le message après validation.
Troisième : l'interdiction de certaines allégations selon la catégorie de produit. Quatrième : la procédure en cas de signalement ou de mise en demeure. Cinquième : la conservation des captures et des versions finales pendant une durée définie — utile si une autorité demande des éléments a posteriori.
Ces points ne remplacent pas un conseil juridique personnalisé, mais ils constituent une base de discussion solide avant de lancer une campagne multi-créateurs.