Carnet de notes et stylo près d'un ordinateur portable

L'ARPP ne remplace pas la loi, mais elle fixe un référentiel professionnel que les annonceurs et les agences françaises consultent régulièrement. Ses recommandations sur la publicité d'influence insistient sur l'identification claire de la nature commerciale du message et sur la responsabilité partagée entre marque, agent et créateur.

En pratique, cela signifie que l'agence qui rédige le brief ne peut pas se contenter de « laisser le créateur gérer les mentions ». La validation créative doit inclure un contrôle de conformité, au même titre que le ton de marque ou le respect du brief produit.

Les secteurs sensibles — cosmétique, compléments alimentaires, services financiers — demandent une lecture encore plus attentive. Une allégation santé ou un rendement financier promis dans une story peut déclencher un risque bien au-delà d'une simple omission de hashtag.

Nous recommandons aux agences de tenir une fiche ARPP allégée par typologie de contenu (story, post, vidéo longue, live) et de la joindre systématiquement aux dossiers campagne. Cela accélère les validations internes et réduit les allers-retours de dernière minute.

Poser une question sur ce sujet